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tapas sucré-salé : chocolat noir, huile d’olive, fleur de sel (si, si!)

« Hannnnn mais non, le chocolat avec l’huile d’olive? mais c’est vraiment un truc de sudiste, ça ! »

Alors déjà, oui, car il s’agit là de tapas que j’ai goûté à Barcelone et j’ai immédiatement eu l’envie de reproduire cette véritable explosion de saveurs chez moi. Et ensuite, en cuisine comme dans la vie d’ailleurs, on ne juge pas avant d’avoir essayé, non mais ! En tout cas, j’ai fait cette recette pour une mise en bouche d’un repas d’anniversaire, et ça a fait son petit effet…

L’avantage, c’est que vous pouvez en faire deux ou trois, goûter, apprécier ou détester (très improbable cependant héhé), et comme ça, pas de gâchis. Allez, un peu d’esprit aventureux !

Les ingrédients (je n’ai aucune notion des proportions, c’est très approximatif) :

– pain en tranches (une simple baguette, une baguette rustique, du pain de campagne… coupé en tranches en biais, c’est plus joli)

– chocolat noir à pâtisser (plus ou moins amer, c’est comme on veut, selon la puissance de goût recherchée)

– huile d’olive

– fleur de sel

Préparation :

Étaler les tranches de pain sur une plaque à pâtisserie, et les badigeonner d’huile d’olive. Mettre à griller au four  à 180°C le temps qu’elles colorent (bien les surveiller pour ne pas les brûler!).

Pendant ce temps, faire fondre le chocolat au bain-marie (sans le brûler !).

Sortir les tranches, verser une cuillère à café de chocolat fondu dessus, saupoudrer de quelques grains de fleur de sel.

Tenter de contenir l’explosion dans sa bouche. (no, seriously…)

Et voila ! Bien sûr, en utilisant de bons produits (chocolat de qualité, huile vierge, fleur de sel cueillie à la main…), ce sera meilleur.

Cette recette est vraiment surprenante et mérite d’être tentée au moins une fois. De toute façon, tout le monde a du pain, de l’huile d’olive et au piiiiire, du gros sel que l’on aura délicatement broyé si pas de fleur de sel ^^, donc autant se lancer, ça ne coûtera pas grand chose et vous aurez découvert de nouvelles choses.

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Fondant au chocolat très chocolaté sans gluten

C’est une recette que j’avais pêché sur le net, mais je n’ai pas réussi à retrouver le site, je vous la livre ici.

J’avais fait ce gâteau pour le départ d’un collègue de bureau, et je crois que je n’ai jamais eu autant de personnes me demandant une recette… C’est un gâteau fondant trèèès chocolaté, avis aux amateurs :p

Ingrédients :

– 250g de chocolat noir à pâtisser

– 6 CàS rases de fleur de maïs type Maïzena

– 6 oeufs

– 250g de sucre

– 150g de beurre ramolli

Préparation :

Mélanger le chocolat fondu (au bain-marie ou au micro-ondes, mais attention à ne pas le brûler !) avec le beurre mou, ajouter les 6 oeufs battus puis le sucre et en tout dernier la Maïzena.

Verser dans un moule (moule à manqué, petits moules individuels… it’s up to you) beurré et chemisé (fariné) et cuire à 180°C pendant environ 20 minutes (un peu moins si vous choisissez l’option moules individuels).

Pour la cuisson, on fait le test du couteau : planter la pointe d’un couteau au centre du gâteau, il doit ressortir sec pour que le gâteau soit cuit.

Variante :

– J’avais recouvert ce gâteau de glaçage fromage a la crème à la framboise, un délice, j’adore l’association de ces deux saveurs. Pour ce glaçage, mélanger du fromage à la crème avec du sucre glace et du coulis de framboise + arôme de framboise (sinon il faut mettre trop de coulis pour avoir un bon goût et le glaçage est trop liquide) (bien travailler le fromage pour obtenir une texture souple). Glacer le gâteau refroidi et mettre au frais pour faire prendre.

– Pour une version plus aérée, vous pouvez séparer les blancs des jaunes d’oeufs, les battre en neige et les incorporer délicatement à la fin.

Tarte Lindtzer (framboise, chocolat, épices)

Voilà la recette tant aimée de la tarte Lindtzer de ma maman (encore une « fiche Elle » antédiluvienne…). Il s’agit d’une tarte à la confiture de framboise dont la pâte sablée contient du chocolat, de l’orange, du rhum,  de l’amande et de la cannelle. L’association des saveurs « explose » en bouche, c’est un vrai festival, ma madeleine de Proust à moi… Pas encore de photo, je n’ai pas eu l’occasion de refaire cette recette depuis un petit moment.

Pour un visuel original, on peut remplacer les croisillons du dessus par des formes découpées à l’emporte-pièce, des étoiles ou des feuilles d’érable, par exemple…

Ingrédients pour une tarte de 25-27 cm de diamètre :

– 280g de farine tamisée

– 140g de beurre ramolli

– 140g de sucre

– 140 de poudre d’amande

– 1 pincée de sel

– 2 jaunes d’oeufs

– 70g de chocolat à cuire râpé (c’est mieux qu’il soit râpé pour la texture, mais un peu pénible à faire. J’ai testé en le faisant fondre, c’est pas si mal pour le gain de temps et d’énergie que ça représente…)

– 1 CàCafé de cannelle

– 1 CàSoupe de rhum

– 500g de confiture de Framboise (ou de gelée, ce qui vous évitera les petits grains énervants…)

– 1 orange non traitée

Préparation :

Dans un saladier, mélanger le sucre avec le beurre bien mou mais pas fondu.

Ajouter dans l’ordre, l’un après l’autre, en mélangeant bien au fur et à mesure : la poudre d’amandes, le sel, la farine tamisée, les jaunes d’oeufs, le chocolat râpé, le jus et le zeste de l’orange, la cannelle, le rhum.

Pétrir à la main jusqu’à ce que la pâte soit bien homogène, former une boule de pâte et laisser reposer 1 heure au frais.

Beurrer le moule à tarte (le mieux étant un moule à fond amovible, plus pratique) et pré-chauffer le four à 200°C.

Prélever les 3/4 de la pâte, en faire une boule aplatie, et la poser dans le moule. L’étendre régulièrement du plat de la main en la faisant remonter sur les bords et dépasser un peu. Si votre four ne cuit pas bien le dessous (comme le mien…), enfournez à 200°C pour 20 minutes et ainsi pré-cuire la pâte.

Tartiner la pâte de confiture ou de gelée préalablement fondue (à la casserole ou au micro-ondes).

Étaler la pâte restante sur 1/2 cm d’épaisseur environ, et tailler des bandes au coupe-pâte (sorte de roulette à pizza mais en plus petit et dentelé) et garnir le dessus de la tarte en faisant des petits croisillons. A l’aide d’un rouleau à pâtisserie appuyé sur les bords du moule, couper tout ce qui dépasse.

Mettre au four à 200°C pendant 45 à 50 minutes. La tarte doit cuire sans prendre de couleur. en soulevant délicatement le bord, on doit sentir le fond ferme, et pas mou. Si vraiment vous avez l’impression que ce n’est pas cuit et que ça commence dangereusement à menacer de brûler, couvrez la tarte de papier aluminium, baissez la plaque dans le four et baissez la température du four.

fricassée de poires au chocolat, noisettes et épices d’hiver

L’association poire-chocolat ne date pas d’hier, et chacun y va de sa recette de crumble, gâteaux  et autres desserts…

J’ai voulu tester, étant donné que dans mes restes à finir avant de partir en vacances dans la famille se trouvaient 2 belles poires bien mûres. Et le petit creux de 17h se faisant sentir, j’ai eu envie d’un en-cas bien « Noëlisant », le tout en restant calorifiquement acceptable…

Le résultat est assez sympathique et c’est finalement assez simple à faire (avis aux allergiques à la cuisine…).

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(pardonnez la faible qualité de ces photos prise par mon téléphone u__u)

Bref, sans plus tarder, la liste des ingrédients pour 2 personnes !

– 2 belles poires bien mûres

– 3-4 barres de chocolat à pâtisser (selon son goût, moi j’aime bien le nestlé dessert, mais là j’ai fait avec du lindt 70% amer et c’était pas mal, le petit goût corsé…)

– une belle poignée de noisettes entières ou déjà concassées

– 3 petits shloups de crème entière liquide (facultatif)

– épices d’hiver : j’ai utilisé un mélange « pain d’épice » (cannelle, anis, gingembre, coriandre, cardamome, girofle) mais faites avec ce que vous avez sous la main : de la simple cannelle suffira amplement si vous n’avez que ça.

Préparation : 

– Éplucher et couper en morceaux grossièrement les poires (avec un économe c’est bien plus pratique). La forme des morceaux importe peu, vu qu’à la cuisson cela ne se verra plus).

– Concasser les noisettes si elles ne le sont pas déjà, et les faire griller à sec dans une poêle à feu moyen pendant 1 à 2 minutes en secouant de temps en temps la poêle (attention, ne pas les laisser trop longtemps, sinon gare au goût de brûlé!). En gros, il faut les enlever du feu dès que ça commence à sentir bon la noisette. Réserver à température ambiante dans un petit bol.

– Verser les poires et saupoudrer les épices dans la poêle chaude, faire compoter 2 à 3 minutes, puis ajouter les noisettes et mélanger. On peut choisir de mélanger fort pour obtenir une purée lisse, ou de laisser les morceaux de poire pour plus de « matière » (dans ce cas, ne pas laisser les poires trop longtemps sur le feu).

– La préparation va rendre du jus sucré, que l’on peut filtrer pour : soit le conserver et présenter une petite sauce à part  pour « chic-iser » ce dessert, soit le garder pour une utilisation future (mousse, gelée, sirop de poire ou whatever…).

– Dresser la compote dans des petites assiettes à dessert (des verrines, des cercles à pâtisser… comme vous voulez!) et réserver à température ambiante. Perso j’ai fait un petit tas dans une assiette à dessert et j’ai creusé un petit puits pour y mettre le chocolat. Oui oui, comme avec la purée!

– Réaliser un bain-marie avec une petite casserole remplie d’eau et un petit bol et faire fondre le chocolat dans ce petit bol avec un tout petit peu d’eau (on peut le faire fondre au micro-ondes, mais attention, à faible puissance et 10sec par 10sec!). Bien surveiller le chocolat, il doit fondre sans brûler, sous peine de se retrouver avec un truc pâteux tout dégueu, qui n’a de chocolat que le nom. Dès que le chocolat est fondu, retirer du feu, vider le bain marie, et retirer le bol de la casserole (attention c’est chaud!). Bien mélanger le chocolat

– On peut rajouter un peu de crème entière liquide pour réaliser une petite ganache, le chocolat restera alors bien souple à la présentation et ne deviendra pas rigide en refroidissant. C’est meilleur mais un peu plus calorique (le lecteur averti aura remarqué que nulle matière grasse ni sucre ajoutés n’entrait dans la composition de ce dessert jusqu’alors). dès que la consistance du chocolat ou de la ganache paraît bonne (bien lisse, pas de grumeaux), verser dans le petit puits (la verrine, le cercle…), et déguster sans attendre !

 

Voilà, c’est simple, bon, light, pas cher, et selon la présentation que vous faites, ça peut en épater, du monde !

Bien sûr, libre à vous d’adapter cette recette en ajoutant une pâte à crumble par dessus, en faisant une tarte, bref, ce que vous voudrez. Gardez juste en mémoire que cette préparation rend de l’eau ! Pour un crumble, par exemple, il faudra bien l’égoutter pour éviter de détremper la pâte (pour une tarte aussi, remarquez…).